• Et si vous surfiez sur la vague panda ?

    Tous trois fraîchement diplômés du Master of Business in Sport (Promotion 2017), Bastien Malbranque (26 ans), Corentin Clech (24 ans) et Simon Demassiet (23 ans) viennent de créer leur société. Ils nous racontent l’aventure Wave Panda.
    Traduit littéralement, le nom de votre entreprise signifie « Vague Panda », quelle histoire se cache dessous ?


    C.C. (Corentin Clech) : Après de longues réflexions, nous nous sommes arrêtés sur cette idée. Nous souhaitions vraiment que le mot PANDA figure dans l’identité de notre société car cet animal a rythmé notre dernière année d’étude. Nous n’en dirons pas plus… nous gardons le secret comme le garde les plus grandes entreprises ! Quant au mot WAVE, parce que notre entreprise amène une nouvelle vague d’originalité, un vent nouveau sur l’évènementiel.



    Justement, quel est l’objet principal de WAVE PANDA ?


    S.D. (Simon Demassiet) : Nous proposons deux axes d’activités. Un volet cohésion/travail d’équipe, avec des formations accompagnées d’experts autour de thématiques liées au management, team building et conférence.

    Le second volet consiste à réaliser des prestations événementielles, qu’elles soient à visée interne (soirée d’entreprise, gala, etc.) ou à visée promotionnelle (valorisation de marque, soirée partenaires, etc.).

    C.C. : Dans le team building, nous avons développé 5 offres différentes : journée à l’aveugle (en lien avec la gastronomie et le sport), le made in France (activités autour du savoir-faire français), le sprint découverte (pour parcourir les villes de façon ludique), des Olympiades et de la Com’rando. En plus de ces 5 offres, nous avons un large réseau de partenaires qui nous permet de proposer de nombreuses activités inédites (simulateur de chute libre, aviron, rallye 2CV, escape game…).



    Afin de vous démarquer, qu’allez-vous proposer ?


    B.M. (Bastien Malbranque) : Nous souhaitons positionner Wave Panda comme un véritable interlocuteur et pas comme un simple prestataire. Notre optique est d’avoir un fil conducteur dans notre accompagnement.

    C.C. : De plus, nous devrions être reconnus comme organisme de formation par l’Etat, ce qui assure une crédibilité supplémentaire… c’est un gage de qualité.


     

    À quoi ressemble un client Wave Panda ?


    B.M. : C’est une personne/un groupe, qui a l’objectif de faire évoluer son entreprise, par la mise en action de ses salariés en sortant du cadre de l’entreprise.

    S.D. : C’est tout simplement la volonté de faire évoluer les salariés et augmenter la productivité des collaborateurs dans la démarche de travail en équipe.

    C.C. : Ou c’est celui qui veut valoriser son institution et son savoir-faire auprès des autres.


     

    Quelles ont été vos motivations pour créer cette société en trio ?


    S.D. : La complémentarité avec nos profils différents.

    B.M. : Nous nous sommes attribués différents pôles en fonction de nos parcours et compétences. Simon gère la partie commerciale et administrative, Corentin la coordination des évènements et la relation clients ; moi, la mise en place opérationnelle.

    C.C. : Effectivement, Bastien a fait son alternance de 5ème année Programme Grande Ecole au sein de Doublet puis a repris la direction de la Ch’tee en Nord (compétition de golf) ; Simon était chef de projet au Vélodrome couvert de Roubaix puis Chargé de développement pour Sport Etude de Paris et pour ma part, j’étais Chef de Projet AMOS Lab.



    Quelles ont été les difficultés rencontrées lors du lancement de votre société ?


    S.D. : Principalement administratives. Les démarches se sont révélées particulièrement complexes.

    B.M. : La conception de l’offre nous a pris également beaucoup de temps. Il fallait apporter une plus-value dans le monde de l’événementiel !

    C.C. : Ce qui peut se révéler être une difficulté au quotidien est la remise en question perpétuelle et d’être au fait de l’actualité.


     

    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des AMOScien(ne)s souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat ?


    B.M. : Ne jamais baisser les bras. Ce sont les échecs qui nous permettent de mieux avancer et surtout d’apprendre de nos erreurs.

    C.C. : Comme le souligne Bastien, la motivation doit être présente chaque jour, malgré les hauts et les bas de l’entrepreneuriat. Il faut retenir le positif.

    S.D. : Faire preuve de patience, croire en son projet et avoir confiance en soi. L’entrepreneuriat peut se résumer à des montagnes russes : avant même de faire la descente, il faut se dire qu’il y aura une montée… cela nous permet d’avancer au quotidien et de progresser.


    Souhaitons-leur une excellente réussite dans ce projet !




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