• Le sport ? Quelle histoire ….à AMOS !

    AMOS dispense des cours d’histoire, de culture et de philosophie du sport tout au long de ses formations, mais pourquoi ?
    Parce qu’AMOS est une École supérieure du sport business qui doit proposer un socle de connaissances académiques et professionnelles indispensable à la compréhension du sport actuel pour bien former ses managers : dans toutes ses dimensions, qu’elles soient économiques, politiques, culturelles, historiques etc…
     

    Pourquoi ? 

     

    Parce que toute pratique sportive (foot, boxe, tennis, judo, athlétisme…)   a toujours une histoire, une philosophie de jeu comme sociale (parité femmes- hommes)  et une culture spécifique (identité, traditions, musées de clubs etc..). Par exemple, entre les JO de Paris 1924 et les prochains de 2024, tous les acteurs de cette organisation future, du COJO aux sponsors en passant par les agences de communication et de marketing, tous  travailleront sur  les ressemblances et les différences entre les deux éditions. Le premier Village olympique de l’histoire est ainsi né en 1924 comme le drapeau olympique dessiné par Coubertin avec ses 5 anneaux etc… Le Stade olympique de Colombes de 1924 (voir le film «  Les Chariots de feu » sur ces JO) accueillera encore des compétitions en 2024 quand le Grand Palais qui est un Musée prestigieux sera le théâtre de finales olympiques, ce qui n’était pas le cas il y a un siècle : ou que des équipements seront éphémères installés par GL Events le leader mondial du secteur basé à Lyon etc… 

     

    Pour quel objectif ? 

     

    Pour mieux connaître, analyser et mesurer l’impact économique, écologique et sociétal du sport dans nos sociétés. Ainsi en 1924, 80 % des financements olympiques sont allés aux équipements sportifs contre 20% prévus en 2024 : pourquoi ? Pour privilégier aujourd’hui l’héritage des Jeux dans la durée en respectant la planète, le tout destiné en priorité aux territoires et à leur population (Paris, mais aussi Bordeaux, Lille, Nantes, Nice, Marseille etc.. qui accueilleront des épreuves). Les finalités du sport ont considérablement évoluées et ses métiers aussi. Ainsi les professions dans l’accréditation des Jeux, le tourisme, la communication, le digital se sont développées ou sont nées sans connaître encore celles de demain !

     

    Mais avec quel impact professionnel pour les étudiants ?

     

    Le plus important, à savoir l’emploi ! Parce que les JO ont un impact de plus en plus prégnant sur les territoires. Les organisations sportives (entreprises, collectivités et clubs) vont se mobiliser pour cet accueil en France et pas seulement la région parisienne pour mettre en place des équipes, recruter des compétences en amont des Jeux dans tous les secteurs économiques du sport et pour lesquels  AMOS forme et adapte ses cours. Et il y a l’après Jeux ! un capital humain aura été formé durant cette expérience unique avec des compétences réutilisées après les JO  dans de multiples métiers : management d’évènements, stratégie marketing, chargé de développement durable, responsables billetterie, attachés de presse,   etc.. Pour les jeunes étudiants l’apprentissage de bénévoles ou de volontaires ou l’engagement dans les programmes éducatifs seront précieux pour le territoire  et pour leur CV : après les JO d’hiver d’Albertville (1992) les services d’accueil pour le tourisme ont bénéficié de ces compétences, et ces expériences ont été des atouts dans l’insertion professionnelle. L’impact cognitif issu des JO génère des retombées économiques pour les entreprises spécialisées dans le sport. Il est dans la vocation d’AMOS et de tous ses campus de tout mettre en œuvre pour offrir  stages, contrats et métiers aux étudiants tout au long de leurs études. C’est le sens aussi des cours de philosophie, de culture et d’histoire du sport.

     

    par Alain Arvin-Bérod, Directeur du Conseil de Perfectionnement et des Publications, AMOS Group

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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