De Paris au Kilimandjaro, Baptiste (2ème année) nous raconte son aventure

Baptiste Larzat, étudiant en 2ème année du Programme Grande École au sein d’AMOS Paris, est passionné d’alpinisme. En septembre dernier, il a relevé un défi de taille : gravir le Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. Il nous raconte.

Qu’est-ce qui t’a poussé à tenter cette aventure ?
« C’était un projet de longue date que j’avais avec mon père et mon frère. Mon frère est décédé brutalement en octobre 2016 et mon père n’est plus physiquement apte à le faire. J’ai dû relever le défi seul. Je l’ai fait pour eux mais aussi pour moi : j’ai toujours aimé la montagne et je voulais aller plus haut cette fois. De plus, c’est un sommet mythique, le plus haut sommet d’Afrique (5895m), ça fait rêver ! »

Comment t’y étais-tu préparé ?
« J’ai pas mal marché chez mes grands-parents dans les montagnes du Pays Basque, une région qui m’est très familière. Avec plus de recul, je considère que les ascensions nécessitent beaucoup plus de préparation mentale que physique. »

Quelles difficultés as-tu rencontré ?
« Je n’ai pas eu de souci particulier les premiers jours. En revanche, les deux derniers ont été particulièrement éprouvants en raison de l’altitude : le pas se fait plus lent et le mal de crâne s’installe. L’ascension finale a débuté à 3h du matin et à -20°C et c’était parti pour plus de 15 heures de marche avec des pentes très inclinées. Mais une fois arrivé en haut, on oublie tout… »
 
Quels souvenirs gardes-tu ? 
« J’en garde une grande fierté d’avoir réussi et une pensée pour mon frère et mon père. La sensation quand on est sommet dépasse tout ! L’entente avec les guides était également parfaite, ils étaient attentifs et de bons conseils, toujours là pour nous redonner le sourire. »

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants qui souhaiteraient également relever ce défi ?
« Il faut croire en soi et se faire confiance. Cela peut faire peur de tenter l’ascension mais on en ressort avec quelque chose en plus. Comme évoqué précédemment, la préparation mentale est primordiale pour arriver au bout ! Il faut aussi bien choisir l’organisme d’expédition. Sans bonne logistique, l’ascension peut devenir un enfer. Pareil pour le matériel, il faut choisir des articles de qualité surtout en matière de chaussures/chaussettes, sac et sac de couchage. »

Quel est ton prochain projet ? 
« J’espère pouvoir m’attaquer au Mont Blanc cet été. Après le toit de l’Afrique, le toit de l’Europe me semblait logique ! J’aimerai monter une équipe AMOS pour ça. Je pense que ce serait une occasion unique de découvrir ce sport en gravissant le plus haut sommet d’Europe. Je cherche donc trois étudiant(e)s pour m’accompagner et porter AMOS au sommet ! »
 
Baptiste fait partie du Bureau Des Associations d’AMOS Paris. Si vous souhaitez tenter l’aventure avec lui, n’hésitez pas à le contacter : bda@amos-paris.fr. 
 
 
 
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