• C'est Mon Stage : Mélanie Rivière, Responsable du programme bénévole du Grand Prix F1 de France

    C'est Mon Stage : Mélanie Rivière, Responsable du programme bénévole du Grand Prix F1 de France
    La dernière fois que la F1 a fait escale en France, c’était en 2008 sur le circuit de Nevers Magni-cours (Nièvre). Orphelin depuis une décennie, les fans de vrombissement vont à nouveau vibrer en ce début d’état sur le circuit Paul Ricard du Castellet (Var). Du 21 au 24 juin, c’est une véritable fête qui va se dérouler au Castellet, avec la course du dimanche en épilogue.

    Pour garantir la réussite de cet événement, l’organisation compte dans ses rangs Mélanie Rivière, étudiante en 5ème année du Programme Grande École au sein d’AMOS Nice. Cette passionnée de sports mécaniques va vivre cet événement de l’intérieur.

     

    Peux-tu nous parler de ton parcours ?

    « J’ai commencé mon parcours post-bac par une année en fac d’anglais puis un Bachelor événementiel à l’école Tunon de Tours. J’ai ensuite intégré Sup de Co La Rochelle pour effectuer un MBA Anglophone. J’ai ensuite rejoint AMOS pour me spécialiser dans le secteur du sport qui est ma passion.
    Au cours de ces années j’ai vécu plusieurs expériences professionnelles : Chargée de communication et marketing pour Amazonia (salle de sport) ou encore Responsable communication sur des événements tels que le festival Boulégan et Urban Elements à Marseille. »

     

    Tu as rejoint le campus de Nice pour ta 5ème année, quelles ont été tes motivations ?

    « C’est ma passion pour le sport qui m’a amenée à intégrer AMOS Nice. J’adore les sports de glisse, que ce soit à la montagne (ski & snowboard) ou sur l’eau (wakeboard et jet ski). J’ai une passion particulière pour tous les sports extrêmes et surtout pour les sports mécaniques (Formule 1 et Moto GP). AMOS me permet d’étudier le marché sportif dans sa globalité et avec ses spécificités. Le campus de Nice est parfaitement situé entre mer et montagne et également proche du Circuit du Castellet dans le Var … »

     

    Tu es actuellement en alternance au sein du circuit Paul Ricard au Castellet, peux-tu nous en dire plus ?

     « Le circuit Paul Ricard est un lieu d’exception, excentré dans l’arrière-pays du Var. Il est ouvert toute l’année et il y a des roulages chaque jour. Je voulais terminer mon Master en beauté, avec une expérience hors du commun. J’ai tout fait pour entrer en contact avec le GIP (Groupement d’Intérêt Public) du Castellet pour faire partie de l’aventure. Cela a fonctionné !

    Je gère le Programme Bénévole pour le Grand Prix. Je suis responsable du recrutement de 250 bénévoles et à l’initiative des actions événementielles mises en place à l’extérieur et à l’intérieur du circuit.
    Je travaille également avec Cédric DUFOIX, Directeur des affaires publiques, dans ses relations institutionnelles extérieures. C’est une chance de pouvoir travailler à ses côtés et de bénéficier de sa grande expérience dans le sport business (ancien Secrétaire général de l’OM pendant 18 ans et ancien Directeur Marketing chez Adidas pendant 9 ans). »
    Le circuit va vivre un grand événement du 21 au 24 juin 2018 et accueillir le retour de la F1 en France. Qu’est-ce que cela signifie pour toi en termes de responsabilités ?

    « Cela signifie beaucoup de choses. Un événement sans bénévole c’est une organisation qui court à sa perte. Sans aide extérieure, le GP n’a pas lieu d’être. Je suis responsable de trouver des personnes motivées et de confiance qui peuvent soutenir l’organisation pendant ces 4 jours. Et cela représente beaucoup de monde puisque 250 bénévoles sont prévus chaque jour.

    Le programme bénévole est un pôle tourné vers l’humain. Il faut avoir beaucoup de compréhension et d’empathie. Je suis en contact avec des dizaines d’associations qui ne demandent qu’à participer. Cependant, si vous décevez un bénévole, vous décevrez les 250 autres. Et si l’expérience bénévole n’est pas appréciée, ils ne reviendront pas les années suivantes. D’où l’importance de ce programme. »

     

    Où te verrais-tu dans 5 ans ?

    « Pas évident d’y répondre mais je recherche avant tout l’exception de la mission et l’expérience que je peux y gagner. Cet été, je travaille avec une association qui est chargée de la formation des moniteurs jet ski sur la côte d’Azur et en Corse. Et pour la suite, j’aimerais continuer dans le domaine des sports mécaniques et je suis déjà en contact avec l’organisation du Grand Prix de F1 de Monaco. Affaire à suivre ! »

    Plus d'actus :