• #CestMonStage : Jean-Jacques et Léo (Bachelor 1) sur le territoire des Lionnes

    #CestMonStage : Jean-Jacques et Léo (Bachelor 1) sur le territoire des Lionnes
    Ce stage au sein du Lyon Basket Féminin nous aura permis d'aborder donc plusieurs facettes d'un club sportif professionnel, que ce soit l’événementiel, le sponsoring ou la communication.

    Presque 70 ans d’histoire (créé en 1946), Le Lyon Basket puise ses racines dans l’associatif et possède une histoire riche d’ascensions fulgurantes et de force de caractère. Marina Maljkovic (marraine du Gala AMOS 2015) venait d’attaquer sa 3ème et dernière saison au club, toute auréolée de son titre de championne d’Europe avec son équipe nationale de Serbie. Le club a présenté des résultats financiers en nette progression et compte bien continuer à jouer un rôle intéressant cette saison en championnat avec plusieurs nouvelles joueuses.

    Quelles ont été tes missions au club ?


    Jean-Jacqqes: Avec Léo, nous avons eu quelques missions communes même si nous n'avions pas les mêmes tuteurs de stage. Nous avons ainsi pu aborder plusieurs thèmes durant ses deux mois. En ce qui concerne le côté événementiel, nous avons essayé de contacter et ramener un maximum d'étudiants pour la demi-finale des play-offs du championnat. Nous avons aussi aidé pendant ce match le speaker Dominique GREGOIRE, l'ancienne voix de Gerland, à animer la rencontre. Nous avons aussi pu participer à des opérations communications par exemple à Confluence.


    Personnellement, mes missions ont été plus en rapport avec le sponsoring sportif. J'ai aidé à trouver d'autres partenaires, participé aux rendez-vous avec les prospects et appris à faire une offre commerciale ainsi qu'à rédiger les contrats. J'ai aussi aidé ma tutrice dans toutes sortes diverses de choses, comme dans la rédaction d'un annuaire des partenaires, l'organisation des speed-meeting (principe du speed-dating entre les partenaires pour aider les plus timides à faire du business), ou encore l'organisation de la soirée de fin de saison au loft de radio espace à Confluence.


    Ce stage nous aura permis d'aborder donc plusieurs facettes d'un club sportif professionnel, que ce soit l’événementiel, le sponsoring ou la communication.  


    Et toi Léo que retiens-tu de cette expérience ?


    Dans le cadre de mon stage au Lyon Basket Féminin (partenaire important de l’école AMOS Lyon), je souhaitais mettre en avant un événement qui m’a davantage marqué. J’ai eu l’opportunité d’accompagner Olivier Ribotta (Manager Général du club) dans une négociation avec le nouvel équipementier pour la saison 2016/2017.


    Peux-tu nous décrire le contexte de ce changement d’équipementier pour le LBF ?


    Prenant une nouvelle direction avec le départ de sa coach, Marina Maljkovic, le club du Lyon Basket a décidé de changer d’équipementier pour la saison 2016/2017. Après avoir pesé les pours et les contres de chaque prétendant, Lyon Basket a décidé d’approfondir les négociations avec la marque italienne. C’est donc dans ce contexte que j’ai eu l’opportunité de partir rencontrer le prochain équipementier du club féminin lyonnais … sur ses terres !


    Un aller-retour dans la journée en Emilie-Romagne ?


    Oui, le départ prévu à 6h du matin fait comprendre que travailler dans un club sportif d’une ligue mineure, c’est d’abord faire quelques  sacrifices et se donner corps et âme pour son fonctionnement. Une fois  arrivés à Turin, nous avons embarqué avec le directeur France d’Erreà, Mr Enzo Montrucchio, venu en personne nous accueillir et nous amener jusqu’à Parme, siège social de la société.


    Les bâtiments d’Erreà  sont  simples et modernes, à l’image de la marque. Nous avons été très bien accueillis et une fois qu’Enzo Montrucchio, le directeur France d’Erreà, nous a présentés à tous ses collaborateurs, nous avons déjeuné dans une brasserie aux abords de terrains de foot appartenant à Erreà. Mr Montrucchio nous a fait visiter les lieux après le repas. La seule étape qui se fait hors de Parme dans le cycle d’un produit de la marque est la fabrication, qui a lieu en Roumanie (ce qui permet une plus grande réactivité au niveau de la réponse aux demandes des clubs équipés par la marque italienne). Toutes les autres étapes se déroulent au siège de l’usine. Du stockage au design en passant par la commercialisation, tout se passe au siège.


    Qu’as-tu retenu des échanges entre les différents interlocuteurs ?


    Erreà a un très grand respect pour le client puisque le directeur France s’occupe du suivi et rencontre chacun des clubs que la marque équipe.


    Nous avons entamé les détails de la commande que passerait le Lyon Basket Féminin. Chaque article a été étudié et comparé aux autres et Mr Montrucchio a pris  soin de nous expliquer chaque caractéristique de chacune des pièces de la commande. Le design ainsi que la forme des maillots de match est venu clôturer les négociations. Sur le retour, j’ai eu la chance de parler du sport business avec Mr Montrucchio, qui m’en a beaucoup appris sur le marché français, très difficile à satisfaire pour une petite marque étrangère. Cette difficulté vient, en partie, du fait que les clubs français ne sont pas habitués à ce que l’équipementier procure une prestation dépassant la seule fourniture en textile. En effet, Erreà compte aider Lyon Basket Féminin  à développer sa boutique par le biais de plusieurs opérations au cours de la saison à venir. Opérations qui seront à définir avec les cadres du club.


    Nous avons repris le chemin pour Lyon comblés par notre expérience avec de nombreuses idées d’activations de ce nouveau partenariat qui suscitait l’engouement du General Manager, Olivier Ribotta, que je remercie de m’avoir emmené à ses côtés dans cette belle expérience.


     


     



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