• Développement durable : valeur et ADN du sport

    Développement durable : valeur et ADN du sport
    Pas d’avenir du sport sans Développement Durable

    Le principal enseignement en 2019 concernant le lien entre le sport et le développement durable peut se résumer ainsi : qu’il s’agisse de l’échelle internationale ou de l’échelon local tous les enjeux liés à la pratique et à la gestion du sport sont indissociables des enjeux du Développement Durable (DD). Le Comité International Olympique (CIO), entre autres, l’a compris faisant écho aux conclusions des rapports scientifiques sur les conséquences du réchauffement climatique et de l’action humaine (rapport spécial du GIEC(1) 2018, évaluations IPBES(2) 2018 et 2019, etc.). La construction de la « Maison Olympique » inaugurée en juin 2019 réunissant tous les services du CIO à Lausanne confirme cet engagement écologique exemplaire. Récemment, le dernier rapport parlementaire intitulé « Faire de la France une Nation Sportive » commandé par le gouvernement français (3) actualise le sujet. Le DD considéré comme une plus-value positive au départ, un moyen ensuite, apparait aujourd’hui plus que jamais comme une finalité (cf. Agenda 2030 des Nations-Unies) et une extrême nécessité. Notion politique plus que réel concept scientifique aux contours et contenus clairs et précis, encore faut-il dès le départ bien préciser la définition qu’on lui donne, car de la croyance technologique à l’économie écologique il existe bien des nuances. Le DD est aussi une économie dédiée et des métiers. Est-ce que la nouvelle gouvernance du sport français incarnée par l’Agence avec ses instances territoriales va intégrer dans son ADN cette approche ? Il est encore tôt pour le dire mais d’ores et déjà de nombreuses avancées sont réalisées dans les territoires à l’initiative d’acteurs publics, associatifs et privés. Le travail initié par AMOS avec l’Université de Bordeaux pour la création d’une Chaire dédiée aux équipements sportifs et au DD du Sport et des Territoires rencontre un écho positif chez les étudiant(e)s dont la génération est très sensible à ces enjeux. Et à l’image de Greta Thunberg ou du mouvement plus global Youth for Climate, ces jeunes citoyens, acteurs et prochains décideurs s’engagent de par le monde en faveur de la préservation de la planète. Dans la lignée de ces élans et dynamiques, la première initiative européenne de collecte des déchets en kayak de mer et plongée, intitulée « Le Grand Défi » et inspirée de l’exploit d’Emmanuel Laurin (« Le Grand Saphir ») a été organisée à Marseille le 30 mai dernier avec des champion(ne)s olympiques et mondiaux mobilisé(e)s aux côtés des étudiant(e)s du campus d’AMOS Marseille-Méditerranée.



    Les événements mais aussi les équipements sportifs sont pensés ou repensés au filtre du DD avec en perspective le fait de devoir conjuguer à la fois le respect de l’environnement, réponse et anticipation des nouvelles pratiques, l’accessibilité dans son acception la plus large, les attentes de bien-être, des business models vertueux, etc. Une complexité, une réalité et une urgence qui qualifient la durabilité, et son degré, de ces manifestations et infrastructures, demandent plutôt la collaboration que la compétition ainsi que la mise en place et la systématisation de partenariats innovants.

    Qu’est-ce qu’une démarche de DD pour les équipements sportifs ?

    Il s’agit de penser les équipements en termes de « cycle de vie ». Sachant qu’un équipement sportif a une durée d’environ 30 ans, la démarche DD va de la conception à la réalisation jusqu’à la réhabilitation/rénovation/ reconsidération/démolition de l’équipement. Toutes les étapes de la vie de l’équipement sont concernées.

    Tout d’abord, la décision de construire s’appuie (ou devrait s’appuyer) sur un Diagnostic Territorial Approfondi (DTA). Ce dernier, élaboré par le Ministère des Sports, se matérialise, entre autres, par des enquêtes de terrain, des sondages, des entretiens, des audits avec les acteurs, les usagers, etc. L’approche est donc à la fois technique, humaine, économique, politique, sociétale et territoriale pour prendre en compte et anticiper sur l’ensemble des interactions entre l’équipement et les acteurs de son environnement: à la fois individuellement et collectivement. Une approche et une démarche adaptées doivent s’effectuer dans le cadre d’une gouvernance la plus ouverte et la plus démocratique possible pour des décisions co-construites et partagées.

    Ensuite vient la phase de maîtrise d’œuvre ou dite de construction qui a connu une avancée majeure avec l’élaboration et la mise en place en 2011-2012 d’une norme HQE (Haute Qualité Environnementale) spécifique pour bâtiments neufs ou en rénovation dite NF Équipements Sportifs - Démarche HQE. Cette norme atteste des performances énergétiques et environnementales, de santé et de confort. En plus, elle implique des réductions de consommation et de coûts, dans une réflexion en coût global (durant toute la durée de vie du bâtiment), de la diminution d’agents polluants et allergisants volatiles et d’une plus grande aisance pour la pratique. Au final, elle permet une meilleure visibilité auprès des co-financeurs et assureurs. À ce jour, en France, ce sont plus d’une trentaine d’équipements, principalement des salles multisports et des piscines, qui ont été certifiés.

    Depuis 2011 cependant, les labels et certifications des équipements sportifs se sont multipliés et complexifiés de façon à intégrer les sites « y compris les parties non bâties, par exemple dans un golf, une base de loisirs de plein air ou un hippodrome(4) ».

    La sélection et l’emploi de matériaux respectueux de l’environnement et écologiques sont aussi de plus en plus au cœur des réflexions. Pourquoi ? Pour diminuer l’impact de l’équipement sur les éléments naturels environnants mais aussi sur les pratiquants. Ainsi les dernières polémiques de santé nées autour de blessures ou d’atteintes aux muscles de joueurs de football sur des terrains de grands jeux synthétiques avec des billes (granulats) de remplissage en caoutchouc SBR, issus du recyclage de pneumatiques usagés ont fait évoluer les perceptions. Depuis ce constat le point positif réside dans la stimulation de la recherche et de l’innovation. Ainsi les fabricants proposent aujourd’hui de nouveaux produits de remplissage dits écologiques ou issus de produits naturels : les granulés de liège, les cosses de riz ou encore les fibres de coco. Certaines collectivités locales préfèrent jouer le Principe de Précaution (présent dans la Constitution depuis 2005). Au final les produits biosourcés issus de filières locales permettent aussi de diminuer considérablement l’empreinte écologique en plus de favoriser l’économie du territoire : bois, chanvre, lin, etc.

    Enfin,il faut rappeler que la durabilité dans la gestion-exploitation-maintenance dépend avant tout des dispositions et décisions prises en amont durant les deux premières phases précitées. En effet, l’expérience montre qu’il est relativement compliqué voire quasi- impossible de remédier aux écueils de la construction et encore plus de la programmation durant l’utilisation de l’équipement. Les choix sur la localisation, l’accessibilité à l’équipement sont cruciaux et ont été sous-estimés durant des décennies par faute d’intégration de l’environnement et des attentes des usagers. Le cas des normes dépendantes exclusivement du sport de haut niveau imposées par les fédérations aux collectivités a hypothéqué d’autres usages et a généré des dépenses disproportionnées pour des gymnases notamment. Prévoir c’est déjà agir et comme gouverner c’est prévoir, le travail à mener sur la gouvernance autour de l’équipement est primordial, impactant le fonctionnement de ce dernier et sa capacité d’animation territoriale. Associer, en toute transparence et dès le début les acteurs à la réflexion, permet de les responsabiliser, de leur faciliter l’appropriation de l’infrastructure et de trouver les réponses adéquates. Il faut ensuite que cette dynamique collective se poursuive tout au long du cycle de vie de l’équipement.

    Tour du Monde d’exemples de bonnes pratiques : Allemagne, Royaume-Uni, Brésil et Groënland

    Il est proposé ici d’analyser 2 exemples qui pourraient être qualifiés de bonnes pratiques et/ou innovants en Europe.
    Le premier concerne la réhabilitation que les stades de football de la Bundesliga allemande ont subi à l’occasion de l’organisation de la Coupe du Monde 2006 et l’héritage positif fonctionnel qui a été laissé avec une durabilité et une rentabilité toujours opérantes plus de 10 ans après ! C’est aussi le premier engagement d’envergure de la FIFA en faveur du Développement Durable avec le programme Green Goal mené en partenariat avec le Programme des Nations-Unies 
    pour l’Environnement (PNUE). Fin 1990-début 2000, ce sont ainsi 12 stades qui ont été construits, agrandis ou réhabilités/modernisés. Il s’est agi notamment de l’optimisation environnementale avec l’installation de panneaux solaires et photovoltaïques sur les toits des tribunes, de la récupération et le stockage de l’eau pluviale (toits et esplanades), de la systématisation du tri des déchets et de la généralisation des verres réutilisables.

    La réduction des consommations d’eau a été obtenue grâce à de nouveaux systèmes technologiques (arrosage, toilettes) et ces évolutions ont servi une meilleure exploitation, sur le long terme, des équipements, en plus de créer ou renforcer une dynamique locale de « réflexion introspective collective ». Une continuité et une complémentarité ont ainsi été assurées entre les besoins de court terme de l’événement et de long terme des clubs résidents ou propriétaires. La corrélation entre les objectifs économiques et sociaux s’est conjuguée et se conjugue toujours avec une concertation constante avec les différentes parties prenantes, dont les supporters. Tous ces facteurs ont été les clés de ce qui peut être qualifié de réussite des engagements pris par les autorités allemandes et la FIFA.

    Le deuxième exemple est celui du Forest Green Rovers Football Club, club de League 2 anglaise (4ème division nationale), qui a été désigné en 2018 par la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) comme le club le plus écologique de la planète. Il a reçu en 2017 le label Vegan (Vegan Trademark standards-The Vegan Society) et a connu une couverture médiatique internationale en 2017 notamment : l’Équipe, FIFA media, etc. Cette distinction vient récompenser les efforts et actions menés au quotidien et dans de nombreux secteurs organisationnels et économiques du club, et en particulier au niveau de l’infrastructure sportive, depuis près de 10 ans : amendement du terrain d’honneur avec des matières organiques, coupe de la pelouse avec tondeuse électrique fonctionnant à l’énergie solaire, arrosage avec uniquement de l’eau de récupération, mise à disposition de bornes électriques de rechargement de véhicules, préparation, distribution et vente de nourriture et de boisson sur le principe du végétalisme intégral (veganisme), etc. Les convictions, les compétences et les moyens du président et propriétaire, Dale Vince, fondateur d’Ecotricity, société spécialisée dans l’énergie verte (solaire, éolien et biogaz), y sont aussi pour beaucoup. La prochaine étape sera la construction d’un stade de 5 000 places évolutif avec comme matière principale le bois, et d’un Eco-Park attenant de 400 000 m2 susceptible de créer 4 000 emplois dans une localité d’un peu plus de 5 000 âmes, Nailsworth, située dans le sud-ouest de l’Angleterre entre Gloucester et Bristol.



    Ailleurs dans le monde, nous pouvons par exemple et entre autres citer le cas des stades de Nuuk au Groënland et de Curitiba au Brésil. Ils font penser à la stratégie de Paris 2024 où peu d’équipements sportifs vont être construits du fait de l’usage temporaire de bâtiments et espaces culturels reconnus comme le Parc du Château de Versailles pour l’équitation, le Champs de Mars pour le Beach Volley, le Grand Palais accueillant l’escrime et le taekwondo, etc.



    Une innov’action durable du marché des équipements

    En France, les maîtres d’ouvrages, essentiellement encore les collectivités locales et territoriales, complètent parfois ces engagements de démarches durables et ce dès la programmation voire la pré-programmation de l’équipement, concomitamment et/ou en amont donc des études de faisabilité et de la construction. Elles commencent à s’insérer dans une volonté et une politique locale de gouvernance transparente et partagée pouvant aller jusqu’à la « co-construction » du projet. Face au mouvement actuel de fond qui pourrait être qualifié de « retour de la citoyenneté » et à la demande associée, plus générale, de démocratie, ces exigences se multiplient et semblent vouloir s’imposer comme un critère décisif dans les appels d’offres diffusés, et un préalable indispensable à tout projet. L’exemple ici de la démarche en « Design de service public » lancée par la collectivité de Viry-Châtillon est très illustratif.

    Il s’agit d’une nouvelle manière de faire de la concertation et de penser un projet. La citoyenneté est sollicitée et associée tout au long de la démarche : immersion, co-construction, expérimentation, retour-d’expérience, programmation et déploiement. La citoyenneté est aussi responsabilisée avec un système de fidélisation (carte et adhésion à une charte) encourageant la remontée d’informations sur l’état des équipements et des espaces, le confort de pratique, etc.

    Les nouvelles façons de pratiquer le sport, les nouveaux publics et leurs besoins renforcent cette nécessité. La politique de l’offre qui a prévalu ces dernières décennies semble devoir céder du terrain à une politique beaucoup plus orientée vers la demande et l’anticipation de cette dernière. Les équipements par destination (expressément construits pour une pratique) sont peu à peu remplacés par les aménagements sportifs par adaptation (équipements déjà existants mais ajout de matériel permettant la pratique) et les espaces par appropriation (espaces utilisés en l’état pour la pratique). Reprenant l’adage « le meilleur déchet est celui qui n’existe pas », il pourrait être ici soumis comme hypothèse que l’équipement sportif le plus durable est possiblement celui que l’on imagine, que l’on aménage temporairement et géré collectivement sans forcément bâtir ou reproduire.

    Avec plus de 300 000 équipements sportifs en France (RES 2018) dont plus de 50% arrivant en fin de vie, soit entre 4 et 5 milliards d’euros de dépenses annuelles d’investissement et 6 milliards d’euros de dépenses annuelles de fonctionnement associées (2014), ces efforts sont supportés en grande majorité par les collectivités locales. De ce fait, la France est un des pays européen qui engage le plus de moyens(5). Le rapport « Faire de la France une Nation Sportive » souligne qu’il est important et urgent d’agir par une stratégie de Développement Durable afin d’optimiser l’existant mais aussi d’élaborer les interactions positives et pérennes. Si elles sont partagées, cela facilitera les pratiques partout et pour tous sur le territoire. Cet objectif entre dans le cadre de la volonté de Paris 2024 de faire des Jeux un moment mais surtout un accélérateur de  mobilisation, d’ouverture, de partage, en bref, d’héritage en termes de pratique sportive. La prise en compte des finances dégradées des collectivités locales joint aux nouvelles demandes sur l’amplitude d’ouverture de ces équipements invite à faire appel au marché qui investit de plus en plus avec succès dans des équipements multifonctions et rentables.

    Les refontes territoriales, de responsabilités et de gouvernance récentes engagées par la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) de 2015, le passage du CNDS (Centre National du Développement du Sport) à l’Agence du Sport nouvellement créée en 2019, le contexte économique, etc., impactent et redéfinissent l’écosystème de l’équipement et de l’espace sportifs. Il y a moins de moyens qui doivent être compensés par plus d’idées, d’innovation, de solidarité et de gouvernance collective afin d’ouvrir de nouvelles perspectives avec le concours d’investisseurs privés pour une durabilité plus forte des équipements et espaces sportifs.



    Dès ce début d’année 2019, ce sont 2 prototypes d’équipement « innovant » qui ont été présentés en France. Des premières réponses sont ainsi apportées aux problématiques évoquées et accompagnées d’une stratégie de conquête, non pas d’un nouveau marché, mais d’une opportunité de marché. Ainsi, le gymnase BIA de Vinci Construction et le Pitch’One de la société Sport Espaces Innovation prétendent à la fois proposer une grande modularité des espaces et un mix opérant de publics et d’usages, le tout intégrant la nécessité de faire évoluer l’équipement au cours de son cycle de vie et pour un budget tenant compte des contraintes économiques actuelles. À ce stade, il est encore trop tôt pour juger de la pertinence de ces nouveaux supports face aux enjeux. Est-ce qu’ils présenteront eux aussi des limites, dans le contexte spécifique de notre époque de par leurs caractéristiques propres, comme ont pu le montrer finalement les équipements des années 1970, 1980 et 1990 qui avaient déjà vocation à se multiplier sur le territoire : piscines dites Tournesol, Caneton, city-stades, etc. ? À n’en pas douter en revanche, il est clair qu’ils font d’ores et déjà avancer la réflexion et deviennent des objets d’études pertinents.

    C’est dans ces perspectives que s’inscrivent les travaux de recherche-action de la Chaire 2ES (Espaces et Équipements Sportifs) visant un Développement Durable du Sport et des Territoires, initiée par AMOS en collaboration avec la sphère universitaire. Si l’entrée innovation technique est évidemment abordée, la thématique de la gouvernance avec des acteurs financeurs espérés reste centrale pour un positionnement fort de la Chaire. Plus que des solutions toutes prêtes et reproductibles, il s’agit de faire partager au mouvement sportif français, à ses pilotes publics et privés un dynamisme entrepreneurial en s’appuyant sur la sensibilisation, la prise de conscience et les motivations ludiques et de santé des pratiquants sans omettre le modèle économique en phase d’évolution nécessaire et bienvenue. Le DD les interpelle en responsabilité pour accepter de s’interroger, d’élaborer, d’améliorer de façon continue des démarches, des process, des systémiques et de les financer. Ces dernières pourront se déployer sur les territoires en respectant et intégrant pleinement les spécificités de chacun avec des financements maîtrisés. Le programme « héritage » des JOP de 2024 dans l’hexagone se doit ainsi à la fois de s’innerver et d’émerger dans les territoires et pas uniquement ceux parisiens et franciliens. Ce qui demeure un enjeu à approfondir pour transmettre un héritage effectivement national.

    Rédigé par Alexis Gallice, Doctorant-Chercheur, membre du Laboratoire CNRS-PASSAGES, Fondateur & Président CIALFI






    Alexis Gallice, impliqué depuis près de 20 ans dans le Développement Durable du Sport, a publié et mené des actions et recherches en France et sur différents sports mais aussi tenu des conférences internationales Sport et Environnement au CIO et pour le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement. Il est Doctorant-chercheur, membre du Laboratoire CNRS- PASSAGES de l’Université Bordeaux-Montaigne, fondateur et président de l’agence de conseil CIALFI, spécialisée dans la programmation durable des équipements sportifs. Outre son implication dans la Chaire Sport et DD (équipements sportifs) initiée par AMOS avec son université, son agence CIALFI a réalisé pour la DRDJSCS Nouvelle-Aquitaine une plateforme inédite, interactive, collaborative et évolutive pour faciliter l’accessibilité de tous-tes aux espaces et équipements sportifs.

    Sources


    1. Rapport spécial du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5°C

    2. Évaluation de la dégradation et de la restauration des terres et rapport sur la biodiversité par la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les systèmes écosystémiques

    3. Commandé par le Premier Ministre et piloté par les Sénatrice et Député, Françoise Gatel et François Cormier-Bouligeon, le Développement Durable du Sport

    4. J-D.LESAY, Équipements sportifs : la certification HQE gagne du terrain, Localtis, 23 novembre 2018, version numérique

    5. J-M.BRINON, P.AMIDEY, B.JARRIGE, P.LEFEBVRE, Rapport Mission de Revue des Dépenses, L’optimisation des dépenses publiques en faveur du sport, Ministère des Finances et des Comptes Publics, Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Avril 2016, 92 p.





    Plus d'actus :