• No Finish Line : l'événement (presque) sans fin

    No Finish Line : l'événement (presque) sans fin
    No finish Line est un événement de course à pied solidaire où la réussite se mesure dans la performance collective.

    Le concept est simple : les participants marchent ou courent sur un circuit fermé d’environ 1400m autant qu’ils le veulent. Chaque kilomètre parcouru génère 1€ pour financer des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades.

    Nous sommes partis à la rencontre de 3 acteurs de cet événement :

    • Corinne Davy, Responsable administrative à AMOS Nice et participante lors de l’édition 2018

    • Guillaume Giano, étudiant en 2ème année sur le campus niçois et bénévole lors de l’édition de Monaco en 2017

    • Philippe Verdier, inventeur de l’événement en 1999


    Une course humaine et ouverte à tous

    « Un maximum de participants pour un maximum de kilomètres parcourus pour redonner de la joie de vivre à des centaines d’enfants. » Philippe Verdier, inventeur et organisateur de la « No Finish Line » plante le décor de cet événement qui existe depuis presque 20 ans sur la Côte d’Azur. Ce passionné de course à pied a créé un événement différent des autres épreuves. Ici, le chronomètre n’existe pas et chaque kilomètre parcouru est une victoire. Chacun est libre de venir participer au moment souhaité, pendant plusieurs jours. Ce sentiment de courir pour une bonne cause, c’est justement la motivation de Corinne, sportive confirmée, qui a participé à la première édition niçoise en juin 2018 : « Courir en sachant que chaque kilomètre est utile et poursuit un objectif humanitaire. ».



    Photo : Première édition à Nice sur la Promenade des Anglais - Juin 2018 ©Frederic-Chave

    Pas de temps mort pour l’organisation

    Et la réussite de cet événement est tout sauf un hasard. L’organisation minutieuse et l’esprit solidaire qui règnent sur la course y sont pour beaucoup. Guillaume, bénévole lors de l’édition de Monaco en 2017 a vécu de l’intérieur cette organisation où des centaines de bénévoles se relaient jour et nuit (l’événement monégasque est en place pendant 8 jours, 24h/24 !). Il nous explique que « les bénévoles, selon leurs disponibilités, sont affectés à différents pôles : sécurité du parcours, accueil des participants et ravitaillement, mais le plus important est de transmettre sa bonne humeur et d’en faire un événement fun et ouvert à tous. ».

    Des souvenirs plein la tête

    Les 3 acteurs que nous avons rencontrés s’accordent sur le côté marquant de l’événement. Guillaume se souviendra de ce défi lancé à un autre bénévole sur le nombre de kilomètres que chacun allait parcourir pendant les 8 jours de l’événement. Pari perdu avec « seulement » 230 km parcourus par notre AMOScien.

    Corinne retiendra qu’elle a pu participer à cet événement en famille, à son rythme. C’est ce qui fait le « côté unique de la No Finish Line » complète-t-elle.

    Pour Philippe, qui a vécu près d’une vingtaine d’éditions, le meilleur souvenir est une forme d’aboutissement. Un enfant opéré du coeur pendant l’édition de la No Finish Line a participé à la clôture de l’événement en effectuant le dernier tour sur la piste avec le vainqueur et les bénévoles « alors qu’il marchait péniblement 50m quelques jours avant » nous détaille l’organisateur. Chaque année, l’événement permet à une douzaine d’enfants d’être opérés du cœur au centre cardio-thoracique de Monaco.

    Nous souhaitons à l’organisation le meilleur pour la suite, et notamment que pleins de « gouttes de sueurs générées par des sportifs et surtout non sportifs se transforment en larmes de joie pour les enfants qui en ont besoin » selon le souhait de Philippe Verdier.



    Photo : Des participants de tout âge lors de l'édition 2017 de Monaco ©J-F.O

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