• Pauline et Victor, deux AMOSciens dans les coulisses du Nautic 2019

    Pauline et Victor, deux AMOSciens dans les coulisses du Nautic 2019
    Le Nautic, Salon Nautique International de Paris est le rendez-vous incontournable des professionnels des industries nautiques, des amateurs de sport et du public friand de loisirs. Du 7 au 15 décembre dernier, il a transformé le Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris en plus grand port indoor de France. Deux étudiants du campus parisien d’AMOS Sport Business School ont pu participer à l’organisation de cette 59ème édition en rejoignant l’équipe communication, relations médias et sponsoring. Pauline, étudiante en 3ème année du Programme Grande École, et Victor, étudiant en 4ème année du Programme Grande École International, ont passé respectivement 6 et 5 mois dans les coulisses de l’un des plus grands événements du sport business de cette fin d’année 2019. Ils nous racontent.  

     

    Le réseau développé au sein de son école


    Pauline : « J’ai trouvé ce stage grâce au chargé des relations entreprises d’AMOS, Monsieur Ares. Le recrutement a été très rapide : j’ai envoyé ma candidature un matin, j’ai été rappelée l’après-midi et j’ai été reçue en entretien trois jours plus tard. Morgane Noyon, la responsable de la communication, des partenaires médias et du sponsoring pour le salon Nautique de Paris, a l’habitude de recruter des étudiants de l’école. Je remplaçais d’ailleurs un ancien étudiant pour qui le stage s’était très bien passé. »

    Victor : « J'ai trouvé cette opportunité grâce à mon ami et élève à AMOS Paris, Paul Beurai, qui m'a mis en relation avec Morgane Noyon. En tant qu’attachés de communication et sponsoring, nos missions ont évolué tout au long du stage. Avant l’ouverture du salon, nous nous occupions de la prospection et de la négociation avec les médias et les sponsors. Pendant le salon, nous nous assurions que les engagements pris par les différentes parties étaient respectés. 20 sponsors ont participé au Salon Nautique International de Paris ! A présent, nous entamons la dernière partie, essentielle lors de l’organisation de tout événement : le bilan. Quels sont les points positifs et les points d’amélioration de cette édition ? Comment faire en sorte que la 60ème édition reste dans les annales du secteur nautique international ? »

     

    La 59ème édition du Salon Nautique International de Paris


    Victor : « Cette année, le Salon Nautique International de Paris reposait sur trois thèmes :

    • l'environnement, nous recyclions les déchets, nous avons installé 35 000m² de moquettes recyclables, nous avons utilisé des gobelets et des pailles en carton, etc. ;

    • l'innovation, essentielle pour faire évoluer notre société ;

    • l'emploi, car l'industrie nautique est un secteur qui peine à attirer la jeunesse malgré les offres proposées. »


     

    Pauline : « La Fédération des Industries Nautiques a créé le label Cap Bleu qui a pour but de sensibiliser, informer et promouvoir la préservation de l'environnement et des océans. En 2018, le Nautic Paddle et Starboard ont décidé de planter 87 palétuviers au Myanmar afin de compenser les 87 tonnes de CO² qu’auraient généré cette course, le salon et les partenaires.

    Par ailleurs, nous avons organisé le concours Hackathon. Dans un esprit ludique, plusieurs équipes avaient 24 heures pour développer un concept innovant autour de l'univers nautique. Le thème 2019 était : « Inventons le port de plaisance de demain ». Le salon proposait également un espace dédié à l'emploi afin de répondre aux besoins de recrutement de la filière, La Marine Nationale, Clic & Sea, Beneteau et l'INB y étaient présents pendant toute la durée du salon. »

    Victor : « L'événement majeur de cette édition fut l'organisation de la plus grande course de stand-up paddle au monde : le Nautic Paddle. Malgré les conditions météorologiques, 1 000 courageux, professionnels et amateurs, ont pris le départ de cette course le 8 décembre dernier. Une vingtaine d'AMOSciens ont eu la chance de participer à l'organisation de cet événement en tant que bénévoles et je tenais à les remercier pour leur générosité et leur travail au nom de toute l'équipe du Nautic Festival. »

    Pauline : « Le Nautic ne se limite pas qu’aux bateaux ! Le salon souhaitait rajeunir sa cible et nous avons créé une plage artificielle qui a accueilli des matchs de beach volley, de beach tennis, de football et des soirées. Nous avons aussi créé un bassin de 700m² où nous proposions des initiations au wakeboard et autres sports de glisse. Un bassin à vagues permettait de faire du surf. Le Nautic n’est pas destiné qu’aux acheteurs de bateaux, il s’agit d’un lieu d’évasion et de plaisir pour tous les passionnés de la mer et de la plage. »

     

    Focus sur le sponsoring


    Pauline : « Nous nous sommes tournés vers des entreprises qui sont engagées dans une démarche éco-responsable et qui ont des valeurs en corrélation avec celles du Nautic : positivité, plaisir, sport, éco-responsabilité, dynamisme… Par exemple, Energy Observer était présent à l’espace des bateaux électriques et solaires pour promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables et de l’hydrogène. OC Sport a donné ses couleurs à l’espace presse du Nautic en faisant la promotion de plusieurs courses à voile : La Solitaire du Figaro, La Transat AG2R, etc. Plusieurs fédérations comme la Fédération Française de volley-ball et la Fédération Française de tennis et d’autres entités telles que le Paris FC se sont relayées pour animer la plage du Nautic pendant les 9 jours que durait l’événement. Ces entreprises gagnent en visibilité à la fois auprès du grand public et des professionnels à l’échelle internationale : classé CSP+, l’édition 2018 avait réuni 204 000 visiteurs et 825 exposants ! Si je devais résumer cette expérience en un mot, je choisirais « découverte ». Je ne connaissais pas le salon auparavant, les bateaux et la voile ne faisant pas partie de mes centres d’intérêt initiaux. C’était dommage car le Salon Nautique International de Paris englobe beaucoup plus de choses que cela ! Que ce soit l’emploi, le sport ou le tourisme : tout le monde peut y trouver de l’intérêt, en particulier les jeunes comme moi qui sont quotidiennement animés par ces sujets. »

       
    Rédigé par Christina Carabin, chargée de communication AMOS Paris

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