De Marseille au Rocher : retour sur le parcours d’Elias El Ghayat, alumni d’AMOS Marseille, au cœur de la création de contenu.
Arrivé en troisième année de Bachelor sur le campus d’AMOS Marseille, Elias El Ghayat s’est imposé comme un créateur de contenu reconnu et indispensable de la scène méditerranéenne. Autodidacte, il doit sa réussite par son travail, son investissement et le réseau. Un parcours hors norme où la passion est au cœur de la professionnalisation. Des Blues Stars au FC Martigues, en passant par quelques apparitions à l’Olympique de Marseille ou via Universe Football, Elias vit actuellement sa plus belle expérience à l’AS Monaco. Une ascension exceptionnelle à découvrir via cette interview exclusive.
Hello Elias, j’espère que tu vas bien. Est-ce que tu peux te présenter, toi et ton parcours pour les personnes qui ne te connaissent pas ?
Bonjour et merci Marion pour l’interview ! Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Elias, j’ai 26 ans et j’ai validé mon Mastère l’année dernière, sur l’année universitaire 2024-2025 à AMOS Marseille.
Mon parcours n’a pas été totalement linéaire. À la sortie d’un bac économique et social, je me suis d’abord orienté vers une licence d’économie à la faculté d’Aix-en-Provence. C’était en pleine période du Covid, et je me suis rapidement rendu compte que ce parcours ne me correspondait pas vraiment. J’ai donc décidé de me réorienter vers un BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client).
Tout a vraiment commencé lors du fameux tournoi un peu officieux que nous avions organisé avec des amis pendant le Covid. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à créer des visuels pour le compte Instagram de la compétition, un peu par curiosité au départ. La ligue s’appelait, la “Ligue 3 Uber Shit”, en référence à la Ligue 1 Uber Eats.
À ce moment-là, je n’avais absolument aucune expérience en photo, en graphisme ou en vidéo. Pourtant, je me suis proposé pour gérer le compte Instagram de notre équipe. J’ai commencé à créer des affiches qui, avec le recul, étaient assez catastrophiques mais j’ai immédiatement pris énormément de plaisir à le faire.
Parallèlement, je jouais dans un petit club de village et j’entraînais une équipe U15. Je leur ai proposé de créer un compte Instagram pour l’équipe, et c’est là que j’ai réalisé mon premier media day. J’avais acheté un kit de lumières basique sur Amazon et un appareil photo avec un objectif à la Fnac, un pack assez simple autour de 400 euros. C’est comme ça que j’ai commencé à toucher à la photo, puis progressivement au graphisme et à la vidéo.
Cette expérience a été un véritable déclic.
Pendant mon BTS, qui était en alternance, je travaillais dans un domaine viticole. J’y ai géré toute la partie communication digitale : réseaux sociaux, site internet, contenu visuel… Ils n’avaient quasiment rien en place, donc j’ai pu construire beaucoup de choses et découvrir en parallèle l’univers du vin, qui est un milieu très intéressant.
Ensuite, j’ai intégré AMOS Marseille en troisième année (B3). En parallèle de mes études, j’ai rejoint les Blue Stars de Marseille, un club de football américain. Là aussi, il n’y avait pas vraiment de personne dédiée à la communication. J’ai donc eu la liberté de gérer toute la partie créative : réseaux sociaux, visuels, contenu photo et vidéo. Cette liberté m’a énormément appris. Quand on est seul, on teste beaucoup, on observe ce qui fonctionne ou non. Mais en même temps, je ressentais parfois un manque de cadre et de regard critique, ce qui est aussi essentiel pour progresser.
J’ai passé deux ans chez les Blue Stars, et à la fin de ma deuxième année, environ deux mois avant la fin de mon contrat, une opportunité s’est présentée : le FC Martigues, qui venait d’être promu en Ligue 2, m’a contacté pour un poste en alternance.
J’y ai rejoint le club en tant que Social Media Manager. Même si, pour être honnête, je préfère dire Community Manager, car j’étais seul à gérer l’ensemble de la communication digitale. C’était donc un rôle très polyvalent : gestion des réseaux sociaux, création graphique, photo, vidéo, contenu matchday… un poste assez complet.
Cette expérience m’a permis de découvrir un environnement beaucoup plus professionnel, avec toutes les exigences liées au football professionnel : relations avec la LFP, coordination avec les autres clubs, respect de délais stricts, gestion de l’image du club, etc.
J’ai aussi beaucoup appris humainement. Dans un club professionnel, on côtoie des joueurs et des entraîneurs qui ont connu le très haut niveau. Je pense notamment à Thierry Laurey, ancien champion de France avec Strasbourg, qui a eu une grande carrière d’entraîneur. Ce sont des personnalités exigeantes, parfois dures, mais qui transmettent énormément de choses, notamment sur la rigueur et le professionnalisme.
La saison s’est malheureusement terminée par une rétrogradation administrative et sportive du club, mais malgré cela, cela reste pour moi une expérience incroyable.
J’ai ensuite terminé mon Mastère et validé mon diplôme. Peu de temps après, j’ai été contacté par Samba Digital, une agence spécialisée dans le sport. Ils m’ont proposé un poste de Social Media Producer à l’AS Monaco, où je travaille aujourd’hui.
Voilà où j’en suis actuellement.
Tu commences à avoir un parcours incroyable dans la création de contenus & gestion de communauté. Peux-tu nous parler de ton auto-formation sur le graphisme, captations ?
Tout a vraiment commencé lors du fameux tournoi un peu officieux que nous avions organisé avec des amis pendant le Covid. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à créer des visuels pour le compte Instagram de la compétition, un peu par curiosité au départ.
La différence, c’est que je n’ai jamais suivi de formation académique spécifique en graphisme ou en création de contenu. Je me suis formé entièrement en autodidacte. J’ai énormément appris en pratiquant, en commettant des erreurs, et surtout en regardant beaucoup de tutoriels et de formations en ligne, notamment sur YouTube.
C’est un apprentissage un peu particulier, parce qu’on peut parfois passer à côté de certaines bases qui sont enseignées dans des formations plus classiques. Mais en même temps, le fait d’apprendre seul oblige à expérimenter constamment. On teste beaucoup, on se trompe, on recommence, et finalement, on progresse énormément grâce à ça.
Je pense que cette approche autodidacte m’a beaucoup apporté, parce qu’elle m’a appris à chercher par moi-même, à analyser ce qui fonctionne ou non, et à développer mon propre style. Et finalement, c’est vraiment cette curiosité et cette envie d’apprendre en continu qui ont nourri ma passion pour la création.
Aujourd’hui, tu es à l’AS Monaco en tant que “Social Media Producer”. Tu es passé du FC Martigues en Ligue 2 à la Ligue 1 et Ligue des Champions UEFA. J’imagine que c’était un objectif personnel ?
Oui, bien sûr. Et même au-delà de ça. J’aime bien dire que je suis passé de la D3 à la Ligue des Champions. Parce que ma première vraie expérience dans la création de contenu sportif, c’était en division 3. Et aujourd’hui, je travaille sur des compétitions comme la Ligue 1 ou la Ligue des Champions avec l’AS Monaco. Quand on prend un peu de recul, c’est assez fou.
Je ne suis pas devenu footballeur professionnel, même si comme beaucoup de passionnés de football c’était un rêve quand j’étais plus jeune. Mais d’une certaine manière, j’ai l’impression de vivre ce rêve à travers mon métier aujourd’hui. On travaille au plus près des joueurs, on vit les matchs de l’intérieur, on participe à raconter l’histoire du club… et pour quelqu’un qui aime profondément le football, c’est une expérience incroyable.
Donc oui, c’était clairement un objectif personnel. Mais en même temps, je reste très lucide sur le fait que j’ai encore énormément à apprendre. Dans ce métier, on apprend tout le temps. Les plateformes évoluent, les formats changent, les attentes aussi.
Je pense être encore très loin d’être quelqu’un de totalement confirmé dans ce domaine, et c’est justement ce qui me motive : continuer à progresser, apprendre, et m’améliorer constamment.
En parallèle, j’essaie aussi, quand j’en ai l’occasion, d’aider les personnes qui débutent dans ce milieu. Parce que je sais à quel point il peut être difficile d’entrer dans cet univers, que ce soit pour obtenir une accréditation photo, une alternance, un stage ou simplement une première opportunité.
Par exemple, l’année dernière à Martigues, quand j’en avais la possibilité, j’essayais de donner des accréditations à des photographes qui débutaient pour qu’ils puissent se construire un portfolio. Même si Martigues ne fait pas forcément rêver certains, ça reste de la Ligue 2 et ça permet de couvrir de belles affiches contre des clubs importants.
Si je peux donner un coup de main ou partager un peu de mon expérience, je le fais toujours avec plaisir. Et pour revenir à la question : oui, c’était un objectif personnel. Mais je considère aussi que ce n’est qu’une étape dans un parcours où j’ai encore énormément de choses à apprendre et à construire.
Peux-tu nous parler de ton recrutement et des sollicitations que tu avais ? Peux-tu nous en dire plus sur tes missions au quotidien ? Qu’est-ce que tu préfères ?
Les premières sollicitations que j’ai eues ont réellement commencé après mes deux années aux Blue Stars de Marseille. À ce moment-là, je savais que j’arrivais à la fin de mon cycle et j’avais envie d’évoluer vers une structure avec davantage de cadre et d’exigence, car même si les Blue Stars évoluent au plus haut niveau français en football américain, cela reste un environnement amateur.
C’est à ce moment-là que j’ai participé aux FAME (Forum AMOS des Métiers de l’Entreprise), un événement que je recommande vraiment aux étudiants. J’avais postulé auprès de plusieurs structures : des agences de communication, une agence de graphisme, Marilyn Agency, mais aussi l’Olympique de Marseille.
À la suite des entretiens, plusieurs structures m’ont recontacté pour poursuivre les discussions. L’Olympique de Marseille, par exemple, avait sélectionné seulement quelques profils parmi plusieurs dizaines de candidats pour chaque pôle. Même s’il n’y avait pas de poste ouvert à ce moment-là, j’ai eu la chance de vivre une expérience immersion lors d’un match aux côtés de l’équipe social media du club, notamment avec Nelson, qui occupait ce poste à l’époque.
Cette expérience m’a permis de voir concrètement comment fonctionne la communication digitale au sein d’un grand club. J’ai énormément appris en observant leur organisation et leur façon de travailler.
Au-delà de l’expérience en elle-même, cela m’a aussi permis de créer des connexions professionnelles. C’est d’ailleurs, selon moi, l’une des grandes forces d’AMOS : le réseau. Grâce à ces contacts, j’ai ensuite pu obtenir des accréditations avec l’OM et même travailler ponctuellement sur certaines émissions ou projets rémunérés. Et lorsque l’on peut montrer ce type de collaborations dans son portfolio, cela apporte forcément de la crédibilité et ouvre d’autres portes.
Par la suite, j’ai été contacté par le FC Martigues, qui venait d’être promu en Ligue 2. J’ai donc fait le choix de saisir cette opportunité et de rejoindre le club. À la fin de cette expérience, j’ai également été sollicité par Grenoble Foot 38 pour un poste en CDI, que j’ai finalement refusé car cela impliquait un déménagement trop important pour moi.
Entre-temps, j’ai aussi eu l’opportunité de travailler avec l’équipe de France féminine, avant d’être contacté par Samba Digital pour rejoindre l’AS Monaco en tant que Social Media Producer.
Concernant mes missions au quotidien, elles tournent principalement autour de la gestion des réseaux sociaux du club : Twitter/X, Instagram, Facebook, Threads ou encore TikTok selon les projets.
Cela comprend plusieurs aspects :
- la planification des contenus,
- le benchmark et la veille sur les tendances social media,
- l’analyse des performances et le reporting des statistiques,
- et bien sûr la création de contenu.
Dans un grand club comme Monaco, les rôles sont assez spécialisés : il y a des photographes, des vidéastes et des graphistes dédiés. Le rôle de Social Media Producer est donc plutôt un rôle transversal et polyvalent. On intervient là où il y a un besoin : sur des événements, des activations avec des partenaires, des media days, ou encore des opérations spéciales autour de jeux comme EA Sports FC.
On n’est pas forcément présents sur tous les entraînements comme peuvent l’être les photographes ou vidéastes du club, mais on intervient plutôt sur les moments où il faut produire du contenu spécifique pour les réseaux sociaux.
Ce que je préfère dans ce métier reste clairement la création de contenu et la réflexion éditoriale : imaginer des formats, raconter des histoires autour du club, trouver des angles créatifs pour engager la communauté.
Mais en réalité, je trouve que la partie éditoriale et stratégique est tout aussi importante. Comprendre comment structurer un contenu, comment il va être reçu par la communauté et comment il s’intègre dans une stratégie globale, c’est aussi une dimension essentielle du travail en social media.
Qu’est-ce que ça représente pour toi de travailler pour un club de la principauté ? Qu’est-ce que cela implique au quotidien et qu’est-ce qui est différent avec la France ?
Travailler pour un club comme l’AS Monaco est forcément un peu particulier. C’est un club avec une identité très forte et un contexte institutionnel différent de celui des autres clubs français.
La première chose, c’est que Monaco est un club profondément lié à la Principauté. Le Prince est impliqué dans la vie du club et cela donne une dimension institutionnelle assez importante. Cela implique que certaines communications, notamment celles qui concernent directement la Principauté ou des sujets plus sensibles, demandent parfois plus de validation et de vigilance.
Dans ces cas-là, certains contenus peuvent être relus ou validés par différents niveaux avant publication. Cela fait simplement partie du fonctionnement d’un club qui représente aussi l’image d’un territoire et d’une institution. Au-delà de cet aspect, Monaco reste aussi une ville très prestigieuse, avec une image internationale très forte. Cela se ressent également dans la communication : il y a une certaine exigence dans la manière de présenter les choses, dans le ton utilisé et dans l’image globale que l’on renvoie.
Cela demande donc d’être particulièrement attentif à la façon de communiquer, aux mots employés et à l’image que l’on véhicule. Ce n’est pas forcément plus compliqué, mais cela demande parfois un peu plus de rigueur et de sensibilité que dans d’autres contextes.
Mais finalement, cela reste avant tout du football professionnel, avec les mêmes objectifs que dans les autres grands clubs : engager la communauté, valoriser l’image du club et raconter l’histoire de l’équipe au quotidien.
Tu es aussi allé sur deux des trois éditions d’Universe Football & The Universe League. Qu’est-ce que ça représente pour toi d’être au contact des plus importants événements foot dans la région (encore plus lorsqu’ils sont organisés par des alumni) ?
Franchement, c’était une expérience incroyable, surtout la première édition. Déjà, le simple fait de rencontrer Zinédine Zidane, c’est quelque chose de très difficile à décrire. Pour quelqu’un qui est passionné de football, c’est bien plus qu’un rêve, c’est un moment assez unique.
Je tiens d’ailleurs à remercier Riad et Naïl, qui m’ont permis de vivre ces moments-là. Et je pense qu’on ne les félicite jamais assez pour ce qu’ils ont réussi à construire. Organiser un événement de cette ampleur, avec des invités de ce niveau, c’est vraiment impressionnant.
Au-delà de l’aspect exceptionnel de l’événement, cela illustre aussi très bien l’importance du réseau. Riad et Naïl étaient déjà à AMOS lorsque j’étais en B3. Ce sont donc des personnes que l’on peut croiser pendant nos études, avec qui on peut créer des liens, et qui ensuite continuent à évoluer dans le même écosystème.
C’est aussi ce qui fait la force d’une école comme AMOS : il y a une forme de confiance naturelle entre les étudiants et les alumni. Quand ils savent que vous venez de la même formation, il y a déjà un premier lien qui se crée. Je pense que le réseau le plus important dans ce type d’école, ce ne sont pas seulement les intervenants ou les professionnels extérieurs, mais aussi les étudiants entre eux. Ce sont eux qui, quelques années plus tard, deviennent collègues, partenaires ou organisateurs de projets.
Et sur cet aspect-là, je trouve qu’AMOS fait vraiment un très bon travail.
Si tu devais donner un conseil à des étudiants souhaitant travailler dans la communication sportive pour un club professionnel, quel serait le conseil ?
Le premier conseil que je donnerais, c’est d’arrêter de se dire que le milieu est “bouché”. C’est quelque chose que j’ai énormément entendu quand j’ai commencé : “c’est dur”, “il n’y a pas de place”, “c’est impossible”. Si vous partez avec cette mentalité, vous allez vous bloquer vous-même.
La réalité, c’est que c’est possible. Mais cela demande certaines choses.
La première, c’est la passion. Si vous voulez travailler dans la communication sportive uniquement parce que vous trouvez ça “cool”, il y a de fortes chances que ça ne fonctionne pas. C’est un métier qui demande énormément de temps, d’énergie et d’investissement personnel. Au début, il faut accepter de beaucoup travailler pour très peu de visibilité. Personnellement, j’ai passé des nuits entières à créer des affiches ou du contenu, parfois pour les publier et faire quelques dizaines de vues seulement. J’ai aussi travaillé gratuitement pour certains joueurs ou projets, simplement pour me faire la main et construire un portfolio.
Mais ces expériences ne sont jamais perdues. Quand vous travaillez pour un joueur qui a quelques milliers d’abonnés, il peut partager votre travail, ses coéquipiers peuvent le voir, puis quelqu’un d’autre vous contacte. Petit à petit, les opportunités arrivent.
C’est souvent comme ça que les choses se construisent : de manière progressive, par la visibilité et par le réseau. Il faut aussi accepter de persévérer. Vous allez voir beaucoup de créateurs très talentueux, parfois meilleurs que vous. Mais au lieu de vous décourager, il faut utiliser cela comme une source de motivation.
Quand je vois certains travaux aujourd’hui, il m’arrive encore de me dire : “ce qu’il fait est incroyable”. Mais au lieu de penser que c’est inaccessible, j’essaie de comprendre comment la personne a fait : quelle technique elle a utilisée, quel logiciel, quel procédé.
Aujourd’hui, avec internet et même l’intelligence artificielle, on peut apprendre énormément de choses. Il ne faut pas hésiter à chercher, à expérimenter, et même à contacter directement les créateurs dont on admire le travail. Dans ce milieu, il y a aussi beaucoup de personnes prêtes à partager et à aider.
Donc si je devais résumer mes conseils :
- soyez passionnés,
- travaillez beaucoup, même quand personne ne regarde encore,
- persévérez,
- et utilisez les autres talents comme une source d’inspiration plutôt que de découragement.
C’est comme ça que l’on progresse et que les opportunités finissent par arriver.
Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?
Honnêtement, simplement de continuer à vivre ce genre d’expériences le plus longtemps possible.
Aujourd’hui, j’ai déjà eu la chance de travailler sur des compétitions comme la Ligue des Champions, ce qui est déjà incroyable quand on est passionné de football. Mais évidemment, j’aimerais continuer à vivre des moments encore plus forts : des phases finales de Ligue des Champions, des quarts, des demi-finales, peut-être même une finale.
J’aimerais aussi avoir l’opportunité de couvrir de grandes compétitions internationales, parce que ce sont des moments uniques dans une carrière.
Donc si je devais résumer, ce qu’on peut me souhaiter, c’est simplement que l’aventure continue le plus longtemps possible, avec toujours autant de passion et d’opportunités à vivre.
Merci Elias de nous avoir accordé cette interview. C’est un réel plaisir de t’avoir comme alumni mais surtout comme modèle pour les prochaines générations. J’invite tous les passionnés de création de contenu sportive à s’inspirer de ton parcours.
De notre côté, toute l’équipe d’AMOS Marseille te souhaite le meilleur.
Tu seras toujours chez toi sur le campus et à très vite pour de nouvelles aventures.
#WeAreAMOS
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