• La Coupe du Monde de football 2018 : ils y étaient !

    La Coupe du Monde de football 2018 vient de s’achever avec, comme point d’orgue, la victoire de l’équipe de France. Faisant partie des compétitions les plus suivies dans le monde, l’événement avait lieu cette année en Russie et quatre AMOSciens issus des campus de Paris, Toulouse et Lille ont eu l’opportunité de faire le déplacement. Chacun pour des raisons différentes, Nicolas, Lorenzo, Guillaume et Nabil ont vécu ce Mondial au plus près et nous font revivre ce moment historique.  Bravo les Bleus !

    Nicolas Guillemart (Diplômé AMOS Paris promotion 2011), Social Media Manager pour la LFP :

     

    « En tant que Social Media Manager, je gère les réseaux sociaux de la Ligue 1 Conforama, de la Domino’s Ligue 2 et de la Coupe de la Ligue. Plusieurs joueurs de Ligue 1 et de Ligue 2 participaient à la Coupe du Monde pour les sélections du Sénégal, de la Tunisie, de la Pologne, de la Croatie et bien sûr de la France. Nous avons accompagné ces joueurs à Moscou pour partager avec notre communauté leurs performances et l’ambiance de ce Mondial. Nous avons mis en place un dispositif très précis : des présentations des joueurs en avant-match, des sondages sur les joueurs via les stories d’Instagram, des commentaires du match en live et des analyses de performances après les rencontres.

    Nous suivions les matchs dans les tribunes avec les supporters français. Cela permettait de faire des live de l’ambiance et de réaliser des interviews de supporters. Ce que j’ai préféré ? Le jour de la finale qui procure une émotion incroyable ! Tu es stressé par le match, tu veux répondre aux exigences de ton travail et satisfaire les fans. Tu espères qu’il n‘y aura pas de problème technique. Et puis, quand tu entends la Marseillaise dans le stade, tu as des frissons…

    L’ambiance autour de la Coupe du Monde est exceptionnelle ; j’ai réalisé un rêve en travaillant à Moscou sur cet événement ! C’était ma première Coupe du Monde, et, même si j’avais déjà vécu les Jeux Olympiques de Londres et de Rio, ce mondial était particulièrement bien millimétré. L’organisation russe m’a impressionné. »

     

    Lorenzo Barale (4ème année Programme Grande Ecole - AMOS Toulouse), membre du Volounteer Program World Cup 18 :

     

    « Je nourrissais depuis quelques temps déjà le rêve de prendre part à un évènement sportif en lien avec le football. Il y a deux ans, j’ai candidaté au programme des volontaires pour la Confederation Cup 2017 et pour la Coupe du Monde 2018. Dans la foulée, j'ai acheté un manuel de langue et j'ai commencé à étudier le Russe, signe de ma motivation pour ce projet ! Il y a eu trois étapes de sélection : un dossier à remplir en ligne, une synthèse à rédiger en anglais et en entretien de 30 minutes, en anglais également. L’attente pour avoir la première réponse (sur la Confederation Cup 2017) était interminable en raison du nombre record de candidats : il y a eu 175 000 demandes ! Ma demande a été validée pour les deux projets, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout…

    J’ai donc intégré la « team hospitality » pendant un mois, formation inclue. En qualité de volontaire, en plus de participer à un événement de cette ampleur, nous avions droit à l'uniforme complet, à la carte des transports de la ville, au logement ainsi qu’à deux repas par journée travaillée. Nous étions en charge, entre autres, de l’assistance dans la préparation des matchs, des vérifications régulières des suites, loges et autres locaux ainsi que de l’accueil et de l’assistance aux clients et spectateurs avant, pendant et après les matchs. Le service hospitalité proposait une offre très variée pour les clients, les supporteurs, les familles ainsi que les représentants des sponsors et autres partenariats de la FIFA. Les zones d’hospitalités du Kazan Arena pouvaient accueillir jusqu’à 3 500 personnes et, l’adrénaline aidant, les fans de foot étaient prêts à investir pour profiter un maximum de cet événement.

    Chaque jour était fait de découvertes et de challenges. J’ai rencontré des personnes incroyables et ai pu me dédier à mon travail, mon apprentissage linguistique et au football, bien entendu ! Au sein de mon équipe, nous n’avons échangé qu’en russe. Cela a été mon principal défi et ma plus belle récompense. Je suis revenu en France en ayant été témoin de ce que le sport est capable de transmettre comme messages et comme émotions. C’est incroyable ! »

     

    Guillaume Auprêtre (2e année - AMOS Paris), membre de l’association de supporters Irrésistibles Français :

     

    « Je fais partie de l’association des Irrésistibles Français depuis 2013 et, grâce à cela, j’ai pu assister à 3 matchs : France-Danemark, France-Belgique et France-Croatie. La Fédération Française de Football dispose d’un quota de places pour chaque match qu’elle répartit, entre autres, entre les différentes associations de supporters. Une trentaine d’Irrésistibles étaient présents pendant toute la compétition et nous étions plus d’une centaine pour la finale !

    Nous avons également pu visiter Moscou et Saint Petersbourg. Tout le monde s’est étonné du peu de français présents, mais sur tous les pays ayant demandé des billets, la France s’est classée 13ème (source : la FIFA). Lors de la demi-finale par exemple, les belges étaient beaucoup plus nombreux que nous mais nous avons fait plus de bruit. La quantité ne fait pas tout ! Nous avons réussi à mettre l’ambiance et d’autres français en tribune se sont pris au jeu. Depuis la finale, les demandes d’adhésion à l'association ont explosé ! Faisant partie de l’équipe de France des supporters, j’ai également pu participer à un tournoi de football et jouer sur la Place Rouge devant plusieurs milliers de personnes. C’était impressionnant !

    Enfin, j’ai eu la chance d’être sollicité par plusieurs médias pendant la compétition, grâce au bureau de l’association : Europe 1, RTL et RMC. Le fait d’être jeune et d’être investi dans l'association a aidé. J’ai également participé à La France en Bleus, un documentaire dédié aux supporters de l’équipe de France diffusé sur France 2. L’image jeune que nous avons montré des Irrésistibles a beaucoup plu au bureau de l'association et j’en garde un très bon souvenir. »

     

    Nabil Baroudi (5ème année Programme Grande Ecole International - AMOS Lille), Scout pour Wasserman Media Group :

     

    « Depuis plusieurs années, je suis Scout pour Wasserman Media Group, une entreprise basée à Los Angeles et spécialisée dans la gestion de talents sportifs. Mon travail consiste à dénicher la perle rare parmi les joueurs encore inconnus du grand public. Grâce au réseau développé avec ce job, j’ai eu l’opportunité d’assister à la Coupe du Monde et de vivre un moment historique. Je suis allé voir jouer le Maroc, mon pays d’origine… Cela faisait 20 ans que les Lions de l’Atlas n’y avaient pas participé ! Je suis resté une semaine et ai pu assister à deux matchs.

    L’organisation de cet évènement était irréprochable. Par exemple, absolument tout était traduit en anglais et ce fut un véritable plaisir de se déplacer dans le pays des Tsars ! Ce que j’ai préféré et retiendrai de cette expérience, c’est la communion entre les supporters. Tout le monde était réuni autour du sport, dans la joie et la bonne humeur. »

     

    Plus d'actus :