Le parcours de Maxence Desbois : 4 années à AMOS, un semestre en Grèce et une alternance à l’ACO
Parce que le sport business, ce n’est pas uniquement le sponsoring, la communication et l’événementiel, et qu’une opportunité saisie peut lancer une carrière. Après 1 an et demi à l’ACO, Maxence Desbois, étudiant en Mastère 1 à AMOS Rennes, nous fais part de son expérience au cœur de l’équipe marketing digital où il évolue au sein du pôle CRM.
Peux-tu te présenter brièvement et nous retracer ton parcours au sein d’AMOS ?
J’ai intégré l’école en première année, à la base, j’étais en droit, car je voulais être avocat en droit des affaires dans le sport. Finalement, je n’ai pas aimé le droit, donc je me suis raccroché au sport, et à Rennes, le sport en études de commerce, c’était AMOS. Ma première année à AMOS, c’était de l’adaptation et de la découverte, et ça s’est super bien passé. Puis les deux autres, c’était vraiment un kiff avec mes 2 expériences à l’étranger. En B2, j’ai fait un semestre à Valence et en B3, j’ai fait un semestre en Grèce, ces expériences ont eu un énorme impact sur mon apprentissage. Ensuite, lors du second semestre en B3, j’ai intégré l’ACO dans le cadre d’un stage, où je poursuis actuellement mon aventure en alternance.
Comment s’est présentée l’opportunité de rejoindre l’ACO et qu’est-ce qui t’a attiré dans cette structure ?
Tout simplement via les offres de stage sur leur site de recrutement, dont celle au sein du pôle CRM. Le marketing digital a toujours été quelque chose qui m’a attiré et je savais que j’avais pas mal de choses à apprendre là-bas, donc j’ai foncé sur l’offre. Forcément, j’étais attiré par l’offre puisque l’ACO organise les 24 Heures du Mans donc quand j’ai décroché l’entretien et le poste, je n’ai pas hésité.
Avec le recul, qu’est-ce qui, selon toi, a fait pencher la balance en faveur de ta candidature lors du processus de recrutement ?
Je dirais que lors de la première étape sur le CV, c’est mon parcours à l’international et ma maîtrise d’autres langues que le français. Puis, lors de l’entretien, mon aisance à l’oral et ma curiosité (poser des questions sur le job et le service). J’ai bien réussi à me vendre et à faire le lien avec mon profil donc je pense que quand le recruteur voit que ça peut matcher, c’est très encourageant.
Quel est ton poste aujourd’hui et quelles sont tes principales missions au quotidien ?
Mon poste aujourd’hui, c’est « Chargé de projet CRM », CRM signifie « Customer Relationship Management », soit Gestion de la Relation Client. Je m’occupe de tout ce qui est opérationnel (les campagnes e-mail et SMS) et de l’analyse de nos activations. Mais plus largement, je participe à l’amélioration de nos différents outils et du parcours client, de l’acquisition à la fidélisation.
Concrètement, le pôle CRM s’adresse aux personnes qui ont un jour manifesté de l’intérêt pour une activité de l’ACO : nos événements (24H du Mans, 24H Motos, 24H Camions, LeMansClassic, etc), le Club ACO (une adhésion qui donne accès à des préventes, des événements exclusifs, des réductions et autres avantages), notre musée le M24, le karting, l’école de pilotage, et bien d’autres. Cet intérêt se traduit par un achat, un abonnement à une newsletter d’un événement ou une création de compte.
On est également amené à faire des activations pour collecter de la Data pour alimenter notre BDD (Base de Données) avec de la donnée plus ou moins qualifiée, que l’on va travailler, pour convertir les prospects, fidéliser les acheteurs historiques et développer toute l’expérience d’achat.
On travaille aussi en support de tous les événements comme la Moto GP, le Superbike (championnat de France) ou encore le GP Explorer. Puisque notre expertise est très prisée, on travaille avec nos collaborateurs au sein de l’entreprise (comme l’équipe Merchandising pour mettre en avant les différentes collections tout au long de l’année et booster les ventes pendant les périodes de soldes), mais également avec nos prestataires et nos partenaires comme Peter Auto (qui appartient à l’ACO) pour LeMansClassic, les équipes de Claude Michy pour le GP de France de Moto GP ou encore Bump pour le GP Explorer.
Avais-tu déjà une expérience avec un outil CRM avant ton arrivée, ou as-tu dû te former sur le tas ?
Je n’avais non seulement aucune expérience avec un outil CRM, mais aucune expérience dans le CRM tout court. J’ai simplement su être curieux sur l’écosystème et j’ai bien évidemment eu la chance d’être formé et d’échanger constamment avec nos prestataires pour ne jamais se faire dépasser par les nouveautés du marché.
Qu’est-ce que cette expérience à l’ACO t’a appris de plus précieux jusqu’à présent, sur le plan technique comme personnel ?
Cette expérience, elle m’a surtout appris qu’il faut travailler sans relâche pour pouvoir s’imposer au sein d’une entreprise, être curieux, à l’écoute, toujours en questionnement, mais surtout ne pas avoir peur de l’échec, parce que c’est grâce à ça qu’on apprend le plus et qu’on ne stagne pas. Forcément, si on a peur de faire quelque chose à cause du risque d’échec, on n’avance pas. Et sur le plan personnel, c’est surtout de savoir faire la part des choses entre le professionnel et le personnel. Quand la journée de travail est finie, il faut savoir déconnecter.
Qu’est-ce qui te passionne le plus dans tes missions ou dans ton environnement de travail actuel ?
Ce qui me passionne le plus c’est que le milieu du CRM est en constante évolution, avec chaque jour de nouvelles techniques et outils pour enrichir le parcours client que ça soit pour de l’acquisition et de la fidélisation. Et puis il y a aussi le côté analyse et expertise, faire parler les chiffres et toujours essayer de trouver des axes d’amélioration.
Y a-t-il un événement, un projet ou un moment fort qui t’a particulièrement marqué depuis tes débuts à l’ACO ?
Forcément la première fois que j’ai vécu les 24 heures du Mans de l’intérieur, c’était magique. C’est la concrétisation de tous les efforts fournis à l’année, et le fait de voir ça de l’intérieur et de découvrir ce que le grand public ne voit pas, c’est fascinant.
Comment parviens-tu à concilier ton rythme d’alternant entre les cours à AMOS et tes responsabilités en entreprise, et qu’est-ce que cela t’apporte au quotidien ?
Même si je commence à avoir des responsabilités et une charge de travail toujours plus importante, mon manager me force à déconnecter du travail lors des semaines de cours ce qui est une bonne chose. Ça fait une sorte de pause pour revenir d’aplomb. Et les semaines de cours servent à découvrir d’autres choses dans un cadre totalement différent et à avoir, pourquoi pas, de nouvelles idées à mettre en place en retournant en entreprise.
Quels sont tes projets pour l’après-AMOS ? Souhaites-tu capitaliser sur ton expérience dans le sport automobile ou plutôt te spécialiser dans le marketing digital, quel que soit le secteur ?
Le grand avantage du CRM et du marketing digital est que le marché de l’emploi n’est pas bondé comme pourrait l’être la communication, ce qui fait que 2 ans et demi d’expérience dans une entreprise reconnue, c’est un tremplin. Ce qui est sûr, c’est que la balle est dans mon camp et si je travaille bien mon image, je pourrais bien me retrouver avec un bon CDI en sortie d’école. À l’ACO, dans le sport auto, d’autres sports ou même en dehors du sport, je ne me ferme aucune porte. Je me laisserai le choix afin de pouvoir évoluer dans un environnement où je pourrais continuer de développer mes compétences pour atteindre à terme mes objectifs.
Merci beaucoup, Maxence, pour cet échange et le partage de ton parcours. Nous te souhaitons une excellente réussite pour cette dernière année de Mastère à AMOS, ainsi que dans l’atteinte de tes objectifs professionnels une fois diplômé.
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Un diplôme de niveau bac+5 est courant pour ce type de métier. Un bachelor associé à un master ou un Programme en 5 ans permet de développer des compétences diverses. En effet, en plus d’élargir ses connaissances sur le marché du sport, les étudiants se spécialisent dans le management, la communication et le marketing du sport.





















